Prise de fonction au MESRS : Djami Diallo fait de l’employabilité des diplômés son premier chantier
À l’occasion de la cérémonie officielle de passation de service, tenue le 29 juillet 2026, la nouvelle ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche...

À l’occasion de la cérémonie officielle de passation de service, tenue le 29 juillet 2026, la nouvelle ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESRS), Djami Diallo, a dévoilé les grandes lignes de sa feuille de route. Plaçant la qualité des formations et l’employabilité des diplômés au cœur de ses priorités, elle ambitionne de rapprocher davantage l’université guinéenne des besoins de l’économie nationale.
Prenant officiellement les rênes du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESRS), Djami Diallo a affiché une ambition claire : engager une réforme en profondeur de l’enseignement supérieur afin d’en faire un véritable moteur de développement économique et social.
Lors de la cérémonie de passation de service organisée le 29 juillet 2026, la nouvelle ministre a présenté les premières orientations de son action, insistant sur la nécessité de rehausser la qualité des formations universitaires et de les arrimer davantage aux exigences du marché de l’emploi.
Selon elle, la modernisation des curricula et leur adaptation aux réalités socio-économiques du pays constituent des leviers essentiels pour renforcer la compétitivité des diplômés guinéens et répondre plus efficacement aux besoins de l’économie nationale.
« Notre première priorité sera d’améliorer la qualité et la pertinence des formations, en modernisant les curricula et en renforçant leur adéquation avec les besoins de l’économie nationale afin que chaque diplôme soit un véritable levier d’employabilité et de création de valeur », a déclaré Djami Diallo.
À travers cette déclaration, la ministre imprime déjà le cap de son mandat. Son ambition est de promouvoir un enseignement supérieur davantage orienté vers les compétences, l’innovation et l’insertion professionnelle, en faisant de chaque diplôme un outil de création de richesse et de transformation sociale.
Cette vision traduit une volonté de rapprocher l’université du monde socio-économique, dans la perspective de former des ressources humaines qualifiées, capables d’accompagner les mutations du pays et de contribuer durablement à son développement.
Hawa Thiam








