À l’heure où la Guinée s’engage dans une nouvelle séquence électorale, la régulation médiatique s’impose plus que jamais comme un levier essentiel de stabilité. À l’occasion d’une conférence de presse animée ce mercredi 6 mai 2026 autour du thème « Supervision électorale et participation citoyenne : pour un processus inclusif, transparent et porteur de cohésion nationale », le président de l’ONASUR-E, Dr Sékou Koureissy Condé, a rendu un hommage appuyé au président de la Haute Autorité de la Communication (HAC), Boubacar Yacine Diallo.
Observateur averti des dynamiques électorales et fervent promoteur de la paix sociale, Dr Condé a salué les avancées significatives enregistrées sous la conduite de Boubacar Yacine Diallo dans l’encadrement des campagnes électorales. Du référendum constitutionnel à l’élection présidentielle, jusqu’aux législatives et communales prévues le 31 mai prochain, la HAC s’est illustrée, selon lui, par sa capacité à faire de la communication un instrument de cohésion nationale.

« Boubacar Yacine Diallo possède à la fois la compétence et la dignité nécessaires pour réguler la communication dans notre pays. Il a réussi à instaurer une culture de la non-violence dans l’espace médiatique. Yacine est le pionnier de la rupture entre communication violente et communication apaisée », a déclaré Dr Sékou Koureissy Condé.
Dans un contexte marqué par la prolifération des outils numériques et la circulation rapide de l’information, le président de l’ONASUR-E a insisté sur la complexité croissante de la régulation médiatique. Il a, à cet effet, mis en avant le rôle déterminant d’acteurs engagés et responsables.
« Depuis que les outils de communication sont devenus mobiles et accessibles à tous, leur maîtrise s’est considérablement complexifiée. Il faut des personnalités engagées et profondément patriotes, à l’image de Boubacar Yacine Diallo, pour contenir les dérives. À la HAC, nous sommes satisfaits des résultats obtenus lors du référendum et de la présidentielle. Sous sa direction, un travail remarquable a été accompli. Aujourd’hui, nous évoluons dans un environnement médiatique plus professionnel, où il n’existe plus de “petits journalistes”. C’est un acquis majeur qu’il convient de saluer », a-t-il ajouté.
S’adressant directement aux professionnels des médias en cette période sensible de campagne électorale, Dr Condé les a exhortés à faire preuve de responsabilité, en plaçant la paix et l’intérêt national au cœur de leur mission.

« Vous êtes des acteurs clés de la paix à travers vos écrits et vos prises de parole. Œuvrez pour la quiétude sociale et le vivre-ensemble. »
Cette prise de position vient conforter une opinion largement partagée dans le paysage médiatique guinéen : celle d’un leadership incarné par Boubacar Yacine Diallo, en faveur d’un secteur des médias structuré, responsable et respectueux des règles professionnelles. Depuis plusieurs décennies, ce dernier s’impose comme une figure centrale de la régulation, ayant consenti de nombreux sacrifices pour l’émergence d’une presse libre, mais disciplinée, au service de la démocratie et de la paix sociale.
Bouka Barry

